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Des traitements différents selon le type de vaginite
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Vaginite

Mis à jour le 6 décembre 2016

Des traitements différents selon le type de vaginite

Le traitement est adapté à la cause de la vaginite (infection, sècheresse vaginale, intolérance à un produit...). Lorsqu'une infection est en cause, des mesures sont indispensables pour prévenir sa transmission à son partenaire sexuel.

L'examen médical

Le médecin traitant pratique un examen gynécologique pour confirmer le diagnostic. Parfois il prescrit un prélèvement vaginal pour déterminer quel est le germe en cause (champignon, bactérie...) et ainsi adapter le traitement.

LE SAVIEZ-VOUS ?

Les sécrétions, un élément de diagnostic important

Vous allez consulter un médecin pour une vaginite ? Dans ce cas, évitez de réaliser une toilette intime avant la consultation. Ainsi, vos sécrétions seront conservées, ce qui permettra au médecin de poser son diagnostic. En effet, la cause de la vulvo-vaginite est le plus souvent identifiée grâce à l’aspect des pertes vaginales : texture, couleur, odeur. Toutefois, il est parfois nécessaire de réaliser aussi un prélèvement, afin de confirmer le diagnostic par des analyses.

Le traitement

Les vaginites guérissent le plus souvent facilement avec un traitement adapté.

Si la maladie est causée par une infection, des anti-infectieux peuvent être prescrits :

  • en traitement local, par des crèmes, des ovules médicamenteuxovules médicamenteux
    Médicament ayant une forme pharmaceutique solide, destiné à être introduit puis à se déliter dans le vagin pour libérer ses composants
    , des capsules vaginalescapsules vaginales
    Médicament ayant une forme pharmaceutique molle, destiné à être introduit, puis à se déliter dans le vagin pour libérer ses composants
     ou des comprimés gynécologiques (antifongiquesantifongiques
    Médicament destiné à détruire les champignons microscopiques responsables de mycoses.
    en cas de mycose vaginale, antiseptiques ou antiparasitaires) ;
  • par voie orale, sous forme de comprimés antibiotiquesantifongiquesantifongiques
    Médicament destiné à détruire les champignons microscopiques responsables de mycoses.
    (destinés à détruire les champignons en cas de mycose vaginale), anti-parasitaires ou parfois antiviraux (en cas d'herpès génital).

En attendant votre rendez-vous médical, et durant toute la période de traitement, abstenez-vous de relations sexuelles ou utilisez un préservatif pour ne pas contaminer votre partenaire.
Par ailleurs, il faut effectuer une toilette biquotidienne exclusivement externe, avec un produit doux.
Le partenaire sexuel doit, dans certain cas, être traité en même temps.

En cas de vaginite non infectieuse, les soins consistent à supprimer la cause ou les facteurs favorisant l’irritation (produit ou toilette inappropriés, vêtements ou sous-vêtements trop serrés, en tissu synthétique…).

Après la ménopause, la vaginite est le plus souvent non infectieuse. Un traitement à base d’œstrogènesœstrogènes
Hormone sécrétée principalement par l’ovaire et jouant un rôle dans le cycle menstruel de la femme.
est parfois proposé, sous forme d'ovules médicamenteuxovules médicamenteux
Médicament ayant une forme pharmaceutique solide, destiné à être introduit puis à se déliter dans le vagin pour libérer ses composants
, de capsules vaginalescapsules vaginales
Médicament ayant une forme pharmaceutique molle, destiné à être introduit, puis à se déliter dans le vagin pour libérer ses composants
, de gélules ou de crème. Il traite l’atrophieatrophie
Diminution du volume d’un tissu ou d’un organe.
et la sècheresse vaginale. Il est aussi possible d’utiliser des hydratants vaginaux, disponibles en pharmacie. Demandez conseil à votre pharmacien.

Sources
  • Collège national des gynécologues et obstétriciens français (CNGOF). Infections cervico-vaginales et grossesse. Site internet : CNGOF. Paris ; 2013 [consulté le 3 mars 2014]
  • Centre belge d'information pharmacothérapeutique (CBIP). Prise en charge de la leucorrhée. Site internet : CBIP. Gent (Belgique) ; 2010 [consulté le 3 mars 2014]
  • Johnston SL, Farrell SA, SOGC joint comittee-Clinical paractice gynaecology and urogynaecology. The detection and management of vaginal atrophy. 2004;26(5):503-15.
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