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Salpingite : les moyens de prévention
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Salpingite

Mis à jour le 18 août 2015

Salpingite : les moyens de prévention

La protection contre la salpingite repose sur l’usage systématique du préservatif lors de tout rapport sexuel. Vous pouvez aussi réduire le risque de salpingite en respectant quelques règles d’hygiène intime.

Éviter les salpingites grâce au préservatif masculin ou féminin

La seule façon d’éviter une salpingite due à une infection sexuellement transmissible (IST) consiste à se protéger de la contamination bactérienne en utilisant un préservatif lors de chaque rapport sexuel.

Si toutefois la maladie s’est déclarée, votre ou vos partenaires devraient pratiquer aussi une recherche d’atteinte microbienne (prélèvements bactériologiques et sérologies), afin de :

  • diminuer le risque de récidive de salpingite ;
  • réduire la dissémination du germe.

En effet, ils peuvent être "porteurs sains" de la bactérie en cause, c’est-à-dire être contaminés sans pour autant présenter de symptômes.

Consulter les articles :
"Salpingite : définition, causes et facteurs de risque"
"La contraception vaginale"
"Prévenez les IST en vous protégeant"

Les règles d’hygiène intime à suivre pour éviter une salpingite

Au quotidien, quelques bons réflexes contribuent à :

  • préserver la flore bactérienne normalement présente dans la vulve et le vagin ;
  • éviter une inflammation de la région génitale basse (vulve, vagin, col de l’utérus), favorisant les surinfections bactériennes.

Pour cela, essayez d’appliquer les principes suivants :

  • effectuez votre toilette intime une à deux fois par jour seulement ;
  • limitez-vous à une toilette externe (au niveau de la vulve) et ne nettoyez pas l’intérieur du vagin (évitez en particulier les douches vaginales) ;
  • privilégiez l’usage d’un savon doux non parfumé ou d’un produit d’hygiène intime, non agressifs pour les muqueusesmuqueuses
    Tissu fin tapissant la paroi interne des cavités naturelles.
    et la flore vaginale (proscrivez les antiseptiques moussants) ;
  • évitez les gants de toilette, qui sont des "nids à microbes" ;
  • séchez bien la vulve après l’avoir lavée ;
  • aux toilettes, essuyez-vous toujours d’avant en arrière pour ne pas ramener les germes de l’anus vers le vagin ;
  • si vous employez un diaphragme, lavez-le après chaque utilisation à l’eau savonneuse, sans désinfectant, puis rincez-le et séchez-le soigneusement ;
  • utilisez un préservatif lors de chaque rapport sexuel et avec chaque partenaire, tant que vous n’avez pas la certitude qu’il n’est pas porteur d’une IST (chlamydiose, trichomonase, VIH/sida, herpès, etc.)

Par ailleurs, si vous êtes sujette aux vaginites à répétition :

  • ne portez pas de vêtements trop serrés ;
  • préférez les sous-vêtements en coton à ceux en tissu synthétique ;
  • évitez les crèmes contraceptives spermicides.
POINT VIGILANCE

L’hygiène intime chez l’homme est également importante pour prévenir la transmission des germes. En effet, en l’absence de toilette quotidienne, les microbes en provenance de l’anus ou transportés lors des rapports sexuels peuvent se développer dans le prépuce (repli de peau recouvrant le gland).

La toilette quotidienne :

  • pour les hommes non circoncis, le gland doit être décalotté pour la toilette, puis recalotté ;
  • le sexe est lavé à la main (sans gant de toilette) tous les jours à l'eau tiède avec un savon au pHpH
    Le pH (potentiel hydrogène) est un indicateur de l'acidité ou de l'alcalinité d'une solution. L'eau a un pH neutre égale à sept. Les solutions ayant un pH inférieur à sept sont des solutions acides, celles qui ont un pH supérieur à sept sont des
    neutre ;
  • le rinçage et le séchage doivent être soigneux.
Source
  • Collège National des Gynécologues et Obstétriciens Français (CNGOF). Trente-sixièmes journées nationales – Recommandations pour la pratique clinique : les infections génitales hautes. Site internet : CNGOF. Paris ; 2012 [consulté le 11 mai 2015]
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