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Vivre avec un prolapsus génital
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Prolapsus génital

Mis à jour le 8 juillet 2015

Vivre avec un prolapsus génital

Au quotidien, le retentissement d'un prolapsus génital est très variable selon les femmes et le traitement choisi. En cas d'inconfort, il est important d'en parler à son médecin-traitant ou au chirurgien.

En cas d’abstention thérapeutique

Vous n’êtes pas gênée par vos symptômes et votre médecin préfére ne pas vous donner de traitement. Au quotidien, vous devez cependant rester vigilante à la survenue d’une incontinence urinaire, voire d’une rétention urinaire (impossibilité d’uriner pour vider complètement la vessie), d’une constipation, d’une infection urinaire ou vaginale, d’une irritation ou d’un saignement de la muqueusemuqueuse
Tissu fin tapissant la paroi interne des cavités naturelles.
vaginale. N'hésitez pas à parler à votre médecin de tout symptôme nouveau vous paraissant anormal.

Vivre avec un pessaire

Votre médecin vous a prescrit un pessaire. Après sa mise en place, une hygiène très régulière est nécessaire. Le gynécologue vous apprend donc à poser et retirer ce dispositif. Il peut également vous conseiller des crèmes à base d’œstrogènesœstrogènes
Hormone sécrétée principalement par l’ovaire et jouant un rôle dans le cycle menstruel de la femme.
et des gels lubrifiants pour éviter d’éventuelles irritations.
Consulter l'article : "Quel traitement ?"

Il existe des pessaires de différentes tailles. Le médecin choisit le plus adapté pour éviter qu’il ne glisse.
Selon votre anatomie et vos préférences (à vous et votre partenaire), vous pouvez garder ou non le pessaire lors de vos rapports sexuels.

Après un traitement chirurgical pour prolapsus génital

Après une cure de prolapsus génito-urinaire, il est recommandé d’attendre quatre à six semaines avant de faire des efforts et de reprendre une activité sexuelle. Deux à trois mois après l’intervention, la plupart des patientes sont satisfaites des résultats en termes de qualité de vie, de confort urinaire et de sexualité.

Néanmoins, des complications ou des inconvénients peuvent apparaître :

  • une incontinence urinaire pouvant justifier une intervention complémentaire ultérieure ;
  • un inconfort voire des douleurs lors des rapports sexuels, surtout si la voie basse a été utilisée (à cause des cicatrices vaginales). Il est alors important de consulter : un traitement local peut être prescrit ;
  • si un implant a été posé par voie vaginale, il peut arriver, bien après l’intervention, qu’il vienne toucher la paroi du vagin. Une ré-intervention est alors nécessaire ;
  • une récidive du prolapsus, possible après plusieurs mois ou années ; celle-ci est souvent asymptomatique (sans symptôme).

Dans tous les cas, à tout âge, une consultation gynécologique régulière est recommandée.
Consulter l'article : "Quel traitement ?"

Sources
  • NHS Choices. Pelvic organ prolapse. Site internet : NHS. Londres;2015 [consulté le 7 juillet 2015]
  • G. Bader, M. Koskas. Prolapsus des organes pelviens. Du symptôme à la prise en charge thérapeutique. EMC - AKOS (Traité de Médecine) 2008:1-8 [Article 3-1280].
  • Association française d’urologie (AFU). Conséquences sexuelles de la chirurgie du prolapsus. Site internet : urofrance. Paris;2009 [consulté le 7 juillet 2015]
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