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Gonalgie : les bons réflexes et les cas où il faut consulter
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Gonalgie ou douleur du genou

Mis à jour le 17 décembre 2015

Gonalgie : les bons réflexes et les cas où il faut consulter

En cas de douleur modérée du genou, vous pouvez mettre votre jambe au repos, y appliquer de la glace, voire prendre du paracétamol ou un anti–inflammatoire. Si les douleurs persistent et/ou s’intensifient, ou si votre genou devient rouge et gonflé, consultez votre médecin traitant. Si vous avez subi un traumatisme ou une blessure grave, il convient de contacter immédiatement les secours d’urgence.

Comment réagir en cas de gonalgie ?

  • J’ai une douleur du genou modérée, qui ne m’empêche pas de poursuivre mes activités habituelles.
  • J'ai mal au genou. J’ai déjà fait un bilan et mon médecin m’a expliqué la cause des douleurs, ainsi que les mesures à prendre.


J'applique les conseils pratiques listés ci-dessous ou ceux que mon médecin traitant m'a déjà donnés. Si nécessaire, je prends un traitement en automédication et je surveille mon état.


En cas de doute, je contacte mon médecin traitant.

  • La douleur ne disparaît pas au bout de 3 jours d’automédication.
  • Mes douleurs s’aggravent progressivement.
  • Elles me gênent dans mon activité professionnelle.
  • Mon genou se déforme.
  • Il est gonflé mais je n’ai pas de fièvre.
  • Mon genou est instable et j’ai des dérobements (ex. : en descendant les escaliers, j’ai l’impression que mon genou "lâche" et que cela pourrait me faire tomber).
  • J’ai des épisodes de blocage : après avoir fléchi la jambe, je ne peux plus l’étendre. Je parviens à débloquer mon genou seulement par une manœuvre appropriée.
  • J’ai des épisodes de "faux-blocage" (ou "pseudoblocage") : je ne peux ni fléchir ni étendre mon genou, en raison des douleurs.
  • Mon genou présente une raideur : je ne peux ni le plier ni l’étendre complètement.


Je consulte mon médecin traitant dans les jours qui viennent.

  • J’ai des douleurs très intenses.
  • En plus des gonalgies, j’ai de la fièvre.
  • Mon genou est très volumineux, rouge et chaud.
  • Il est gonflé et je suis sous anticoagulants, ou j’ai des troubles de la coagulation sanguine.


Je consulte mon médecin traitant dans la journée.

  • J’ai subi un traumatisme grave du genou.
  • Je ne peux ni poser le pied par terre, ni marcher.
  • Mon genou est gravement blessé.


Je contacte sans tarder le service d'aide médicale d'urgence (Samu) en composant le 15 ou le 112.

Conseils pratiques pour soulager les douleurs du genou

En fonction des cas, vous pouvez atténuer vos douleurs par quelques gestes simples.

  • Mettez votre jambe au repos, surélevez–la et placez un oreiller dessous lorsque vous dormez.
  • Appliquez sur la zone douloureuse une poche de glace, enveloppée dans un tissu pour éviter les brûlures cutanées. Répétez ce geste régulièrement, autant que de besoin, sans dépasser 15 minutes par séance : cela diminue la douleur et l’inflammation.
  • Posez un bandage moyennement serré pour faire diminuer l’œdème (gonflement).
  • Évitez les activités qui aggravent la douleur, en particulier le port de charges.
  • Portez des chaussures confortables et sans talons hauts.

À plus long terme, essayez de perdre du poids si vous êtes en surcharge pondérale.

Consulter l’article "Surpoids et obésité : définition, causes et risques"

Quels médicaments prendre soi–meme pour traiter une gonalgie ?

Afin de soulager la douleur, vous pouvez utiliser :

  • soit du paracétamol ;
  • soit un anti–inflammatoire non stéroïdien ou "AINS" (ex. : ibuprofène, kétoprofène).
LE SAVIEZ-VOUS ?

Il existe certaines règles à respecter en cas d’automédication par antalgiques

Si vous entreprenez un traitement par antalgiques sans prescription médicale, appliquez les conseils suivants.

  • Respectez bien la posologie indiquée par la notice (dose maximale quotidienne autorisée, quantité et fréquence des prises, intervalle minimum entre deux prises). Vous éviterez ainsi un surdosage qui pourrait provoquer des complications, se révéler toxique et/ou causer une dépendance au produit.
  • Pour les mêmes raisons, veillez à ne pas associer ou alterner des antalgiques de compositions différentes (sauf avis médical contraire). Proscrivez aussi les associations d’anti–inflammatoires.
  • N’utilisez pas un médicament si vous présentez l’une des contre–indications précisées dans la notice ou s'il est incompatible avec le traitement quotidien prescrit par votre médecin traitant.
  • Si l'antalgique n'est pas efficace rapidement (persistance des douleurs), consultez votre médecin traitant. N'oubliez pas de lui préciser le type de traitement pris (médicament, dose, fréquence).

Dans tous les cas, n’hésitez pas à demander conseil à votre pharmacien.

Sources
  • Faculté de Médecine de Grenoble – Gaudin P. Conduite à tenir devant un genou douloureux non traumatique. Site internet : Université Joseph Fourier de Grenoble. La Tronche (France) ; 2005 [consulté le 27 septembre 2015]
  • NHS Choices. Knee pain. Site internet : NHS Choices. Londres ; 2013 [consulté le 27 septembre 2015]
  • MedlinePlus. Knee pain. Site internet : U.S. National Library of Medicine. Bethesda (États–Unis) ; 2012 [consulté le 27 septembre 2015]
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