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Mis à jour le 3 avril 2012
Le dépistage du cancer de la prostate n'est pas recommandé de façon systématique à tous les hommes de la population française. Il s'adresse à ceux qui présentent des facteurs de risque.
Lire l'article « Facteurs de risque »
Si vous ne présentez ni facteurs de risque ni symptômes particuliers, vous pouvez cependant demander un dépistage.
Au préalable, vous devez vous en entretenir avec votre médecin traitant, avec qui vous pèserez le pour et le contre afin d'évaluer le bénéfice attendu par rapport au risque pris.
Dans tous les cas, l'intérêt du dépistage individuel est de pouvoir détecter très tôt un cancer de la prostate.
Comment se déroule le dépistage ?
Le dépistage repose sur deux examens médicaux principaux : le toucher rectal et la prise de sang pour mesurer votre taux de l'APS (antigèneantigène
Substance qui provoque par l'organisme une réaction immunitaire (fabrication d'un anticorps contre cet antigène). prostatique spécifique).
Si ces deux examens se révèlent normaux, cela signifie en général qu'il n'y a pas de cancer de la prostate. Il est possible de renouveler ces examens en fonction de votre âge et de vos facteurs de risque personnels.
En cas d'anomalie, des biopsiesbiopsies
Prélèvement d'un fragment de tissu en vue d'un examen au microscope. seront nécessaires pour confirmer le diagnostic de cancer.
Lire l'article « Diagnostiquer un cancer de la prostate »