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La réduction et la prévention des facteurs favorisant la BPCO
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Broncho-Pneumopathie Chronique Obstructive (BPCO)

Mis à jour le 3 avril 2012

La réduction et la prévention des facteurs favorisant la BPCO

Le premier traitement de la BPCO, pour les fumeurs, consiste à arrêter de fumer, quel que soit le stade de la maladie. C'est, en effet, la seule mesure susceptible de ralentir l'évolution de la maladie.
Fumer diminue les capacités respiratoires et cardiaques à l'effort. Le corps est, en effet, moins bien oxygéné et les muscles moins performants.

Bon à savoir

Pour vous aider à arrêter de fumer, l'Assurance Maladie peut vous faire bénéficier d'un remboursement forfaitaire sur les substituts nicotiniques dans toutes les pharmacies, sur présentation de votre ordonnance.
En arrêtant de fumer, vous agissez pour améliorer votre respiration et, en même temps, pour limiter le risque de maladies cardiovasculaires :

  • 20 minutes après l'arrêt du tabac, votre pression sanguine et vos pulsations cardiaques redeviennent normales ;
  • 24 heures après avoir fumé votre dernière cigarette, le monoxyde de carbone est complètement éliminé de votre corps, vos poumons commencent à éliminer le mucus et les résidus de fumée ;
  • après 48 heures, le goût et l'odorat s'améliorent ;
  • après 72 heures, votre respiration est plus facile, votre énergie augmente ;
  • au bout de trois à neuf mois, les problèmes respiratoires et la toux s'apaisent, votre voix devient plus claire ;
  • après cinq ans sans tabac, le risque d'avoir un infarctus du myocardemyocarde
    Muscle du coeur.
    est deux fois moins élevé que celui d'un fumeur ;
  • dix ans après l'arrêt du tabac, le risque d'avoir une crise cardiaque redevient équivalent à celui d'une personne qui n'a jamais fumé.

Votre médecin traitant peut vous aider et vous conseiller sur l'arrêt du tabac.

La recherche et la prévention d'une éventuelle exposition respiratoire aux polluants professionnels s'imposent chez toutes les personnes qui ont une BPCO.

Pour en savoir plus sur la médecine du travail, consultez le site du ministère du Travail

Le saviez-vous ?

Il existe des aides efficaces pour arrêter de fumer

Si vous êtes dépendant au tabac, vous pouvez prendre un traitement de substitution à la nicotine : sous forme de timbres, de gommes à mâcher ou de comprimés à faire fondre sous la langue. Si les dosages sont bien adaptés, ces substituts comblent le manque de nicotine. Les effets désagréables liés à l'arrêt du tabac (irritabilité, difficultés de concentration, humeur dépressive, troubles du sommeil ou de l'appétit, etc.) disparaissent ou diminuent. Parlez-en avec votre médecin ou votre pharmacien.

Arrêt du tabac et prise de poids

Les conseils du Dr Anne Borgne, tabacologue à l'hôpital Jean Verdier (Paris).

À VOIR

Si vous n'avez pas accès à cette solution, voici la transcription textuelle du contenu de la vidéo :

Arrêt du tabac et prise de poids

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témoignage

Chantal, 63 ans, vendeuse à la retraite

« Depuis que je suis à la retraite, mon mari me pousse à arrêter de fumer. Bon, je suis plutôt en forme pour mon âge, je prends soin de ma ligne, mais c’est vrai que je fume depuis plusieurs années et j’en ressens de plus en plus les méfaits… »

Lire le témoignage « J’ai décidé d’arrêter de fumer »